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Vendredi 9 mars 2012 5 09 /03 /Mars /2012 12:17

Publié dans : Theâtre passé

 

 

Louise Michel 
Eclats de voix


Tournée du 08 mars au 1er juin 2012
Théâtre - Création 

Comédiens, musiciens et chanteurs : Sarah Fourage et Mathieu Zabé 
Production déléguée Machine Théâtre 
Coproduction sortieOuest – Domaine départemental d’art et de culture de Bayssan


 

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       Louise Michel, ce nom évoque tout à la fois la Commune de Paris, le féminisme, la révolte, ainsi qu’un destin hors du commun, lié à son activisme politique. Républicaine de la première heure, institutrice, poète, conférencière, militante blanquiste puis anarchiste, emprisonnée à plusieurs reprises et déportée, Louise Michel tient tout à la fois du mythe, de l’héroïne romantique, de la figure révolutionnaire.

 Il s’agit au travers de ce spectacle d’esquisser un portrait sensible de cette femme par les poèmes, textes et chansons qu’elle nous a laissés et qu’elle n’a cessé d’écrire sa vie durant, en musique, et en voix, dans une petite forme musicale pour deux comédiens.

 

 

 

 

 

 


LOUISE MICHEL, UN DESTIN

        Fille d’un châtelain et d’une servante, cette institutrice développe à 36 ans, dans le Paris des années 1860, une intense activité politique et activiste. L’anecdote la dépeint, en habit de garde nationale faisant feu sur l’hôtel de ville de Paris. Membre du Comité de vigilance de Montmartre, elle fonde le « Club de la révolution ». Elle participe activement aux événements de la Commune en 1871. Très affectée par la mort de son ami Théophile Ferré, elle réclame sa propre mort au tribunal, ce qui lui vaut un poème dédié par Victor Hugo (« Viro Major »), à qui elle avait déjà écrit plusieurs lettres.


Embarquée sur le Virginie en août 1873 pour être déportée en Nouvelle-Calédonie, après avoir été emprisonnée à la Centrale d’Auberive, elle devient, sans doute au contact de Nathalie Lemel, anarchiste. Elle reste sept années en Nouvelle-Calédonie et refuse de bénéficier d’un autre régime que celui des hommes. Elle cherche à instruire les autochtones, prend leur défense lors de leur révolte en 1878, puis enseigne de nouveau.


De retour en France en 1880 elle multiplie les conférences, manifestations et réunions en faveur des prolétaires ; en 1887 elle se prononce contre la peine de mort et est attaquée en 1888 d’un coup de revolver : elle pardonnera publiquement son agresseur.

 

 

En entrée libre dans les bibliothèques : 


Médiathèque Cebenna - Olargues - jeudi 08 mars 2012 à 18:30 
Cinéma Nestor Burma - Montpellier - vendredi 09 mars 2012 à 19:00
Bibliothèque Le Caylar - vendredi 23 mars 2012 à 19:00 
Bibliothèque - Cournonterral - vendredi 06 avril 2012 à 18:30 
Bibliothèque St vincent De Barbayrargues - vendredi 11 mai 2012 à 20:00 
Bibliothèque Saint Brès - samedi 12 mai 2012 à 19:00 
Bibliothèque Vendargues - vendredi 01 juin 2012 à 20:30 
Médiathèque Lodève - samedi 19 mai 2012 à 17:00

 

 

 







 



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